Anonyme, L’Écho foutromane (1792)
“ Vous croyez recevoir des mains d’un amant la coupe du plaisir, comme les dieux recevoient le nectar des mains de Ganymède, et ce n’est qu’une liqueur emmiellée à la vérité, mais dont le fond n’est que de l’absinthe. Son amertume ne tarde pas à se déceler et à abreuver votre cœur. Il est des moyens de se livrer au plaisir que la nature nous commande, sans que la flétrissure de l’opinion publique puisse le poursuivre, sans qu’une indiscrétion meurtrière puisse nous assassiner, sous le fer de la médisance. ”
