André Cazamian, Les feuilles de l'arbre : poésies (1920)
“ Qui ne s'ouvre que pour le grand soleil de l'art, Elle rencontre enfin le suc divin, guidée; Enlève le nectar étincelant et doux Et l'emporte, butin qu'elle a ravi pour tous; Joyeuse alors, par elle et pour qui le réclame, D'avoir accru le miel dans la ruche de l'âme. ”
