Alfred Loisy,
Les mystères païens et le mystère chrétien…
(1930)
“ Firmicus Maternus interprète lui-même ce repas en équivalent de la cène chrétienne. Commentant le mot de passe, il écrit2 : « Tu as tort, malheureux, de proclamer le crime par toi commis ; c'est le venin d'un poison pestilentiel que tu as absorbé ; c'est un breuvage mortel que tu as lapé dans l'entraînement de ta funeste folie. La suite inévitable de cette nourriture est la mort avec le châtiment; ce que tu te flattes d'avoir bu comme une lampée vivifiante pousse à la mort. C'est un autre aliment qui donne le salut et la vie. Recherche le pain du Christ, le breuvage du Christ. » ”
