Fer rouge

Définition et enjeux

Jules Garnier,  Le fer (1874)

“ La première espèce, connue sous le nom de fer oligiste, fer spéculaire, fer micacé, hématite ou oxyde rouge, se distingue toujours par une raclure d'un rouge vif; elle est moins rare que ne l'indique un de ses noms (oligiste, ὀλίγoς, rare) . On rencontre, en France, la variété rouge dans l'Ardèche, en couches dont l'épaisseur exploitable est de 15 mètres sur une surface de 2 à 5 kilomètres carrés ; les Pyrénées ont quelques filons de la variété spéculaire ; les Anglais ont le red ore qui leur fournit plus d'un million de tonnes par an. ”
Source : Gallica

J.-B. Barouillet,  L'indicateur industriel, ou Encyclopédie moderne contenant plus de 740 procédés ou recettes utiles à tous les états… (1837)

“ Il suffit, quand le fer est rouge, de prendre de cette poudre et de passer un tampon, puis de le remettre au feu, et de le plonger dans l'eau fraîche. On répète cette opération plusieurs fois, afin de rendre le fer plus dur. L'eau dans laquelle on a trempé le fer se conserve ; plus elle vieillit, meilleure elle devient. ”
Source : Gallica

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