Étienne Barberot

Résumé

Étienne Barberot Traité pratique de serrurerie… (1888)

La serrurerie est l'art de mettre en œuvre le fer en général.
Elle se divise en trois parties principales : La grosse serrurerie ou constructions métalliques : ponts, charpentes, planchers, etc.; La serrurerie artistique ou constructions légères : jardins d'hiver, kiosques, marquises, ferronnerie d'art, etc. ;
La serrurerie de bâtiment, qui comprend les ferrures d'équerrage, de fermeture, etc.
Les constructions métalliques sont modernes, et ce n'est guère, que
vers la fin du siècle dernier, que les premières applications du fer à des constructions d'une certaine importance furent tentées.
Source : Gallica

Étienne Barberot Traité pratique de serrurerie… (1888)

La terre est justement un corps qui laisse pénétrer la lumière et la chaleur qui en est la conséquence, mais qui, par contre, ne laisse pas repasser en sens inverse la chaleur obscure produite par réchauffement de l'air et des objets qui se trouvent à l'intérieur de la serre. Le verre, qui est diathermane à la chaleur rayonnante lumineuse et athermane à la chaleur rayonnante obscure, est donc l'élément le mieux approprié et le plus convenable dans le cas qui nous occupe.
Source : Gallica

Étienne Barberot Traité pratique de serrurerie… (1888)

L'acier est l'intermédiaire entre le fer et la fonte. C'est un fer combiné avec du carbone et du silicium.
Le carbone entre dans la composition de l'acier pour 6 à 7 p. 1000; la quantité de silice est presque négligeable.
- Contrairement au fer, qui pour être bon doit être nerveux, le bon acier doit avoir une cassure d'un grain très fin, égal et homogène.
Ce qui constitue la principale qualité de l'acier est la trempe, qui rend l'acier flexible, élastique, lui permet de se courber sous un effort et de reprendre ensuite sa forme primitive.
Source : Gallica

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