Eugène-François Vidocq,
Mémoires
“ Le jour fixé pour le ferrement, je me transporte à Bicêtre, avec quelques-uns de mes agents. J’entre dans la cour, soudain des hurlements affreux se font entendre, des cris : à bas les mouchards ! à bas le brigand ! à bas Vidocq ! partent de toutes les croisées où les prisonniers, montés sur les épaules les uns des autres et la face collée contre les barreaux, sont rassemblés en groupe. ”
