Résumé

André-J. Brogniez Manuel du maréchal ferrant : orné de 20 figures (18..)

Plus la muraille presse les côtés en se rapprochant du centre du pied, plus la sole se courbe en haut; de sorte que, par les progrès de cette compression, la fourchette est serrée de plus en plus entre les arcsboutants, lesquels se rapprochent en même temps que les talons rentrent eux-mêmes, au fur et à mesure que la corne qui les forme se tord sur elle-même insensiblement.
Source : Gallica

André-J. Brogniez Manuel du maréchal ferrant : orné de 20 figures (18..)

M. Rousseau dit que ce qui l'a conduit à munir la face inférieure du fer ordinaire d'une semelle de cuir, c'est le spectacle de chevaux glissant à chaque pas sur le pavé des grandes villes. Or, par sa souplesse, son élasticité et sa résistance à l'usure, le cuir lui a paru, si on parvenait à le fixer assez solidement sous le fer, devoir ôter à la ferrure ordinaire ces graves inconvénients.
Source : Gallica

André-J. Brogniez Manuel du maréchal ferrant : orné de 20 figures (18..)

Le resserrement d'un ou des deux quartiers, sinon de tout le pied, arrive lorsque l'on creuse profondément les talons, que l'on chauffe ou grille fortement la corne, que l'on entôle ou que l'on voûte le fer, les branches surtout, enfin en rognant et râpant la muraille à l'excès.
Les blessures et la brûlure que l'on fait quelquefois au pied en le ferrant sont plus ou moins graves, selon les parties vives qui ont été entamées par les clous ou le boutoir, et selon la quantité de chaleur qui a pu les irriter.
Source : Gallica

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