Résumé

France. Ministère de la guerre Manuel de maréchalerie à l'usage des maréchaux ferrants de l'armée… (1914)

PARER LE PIED. — Parer le pied, c'est le disposer à recevoir un nouveau fer, après avoir enlevé l'excédent de corne de manière à le ramener à sa forme normale et à son aplomb régulier.
Le maréchal doit, en parant le pied, imiter l'usure naturelle, qui arrondit et écourte fortement la pince; intéresse la sole seulement à son pourtour antérieur, sans trop affaiblir sa soudure avec la paroi ; arrondit davantage en dehors qu'en dedans le bord tranchant de cette dernière; n'enlève de la sole, de la fourchette et des barres que ce qui s'en détache naturellement.
Source : Gallica

France. Ministère de la guerre Manuel de maréchalerie à l'usage des maréchaux ferrants de l'armée… (1914)

Par suite de la diminution de volume du coussinet plantaire, les parties postérieures du sabot reviennent lentement et progressivement sur elles-mêmes, entraînait la voussure exagérée de la sole, l'élévation, l'amaigrissement et l'atrophie de la fourchette, le redressement des barres et l'aplatissement du bourrelet.
Le retrait de la paroi a pour effet de comprimer douloureusement les parties vivantes du pied emprisonnées dans une enveloppe de corne trop étroite.
L'appui sur le sol devient hésitant et sensible, le cheval semble marcher sur des épines et perd le brillant de ses allures.
Source : Gallica

France. Ministère de la guerre Manuel de maréchalerie à l'usage des maréchaux ferrants de l'armée… (1914)

La retraite est une piqûre produite par un clou pailleux qui, en pénétrant dans la corne, se divise en deux lames dont l'une atteint le vif et l'autre sort en dehors.
La retraite est plus grave que la piqûre car si le maréchal laisse le clou dans la chair, le pied devient chaud, la suppuration s'y met, le cheval boîte de plus en plus fort.
Source : Gallica

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