Sabot (anatomie)

Définition et enjeux

Edmond Curot,  La ferrure de course du galopeur & du trotteur au haras et à l'entraînement… (1908)

“ Le sabot, dans la dernière période de la gestation, acquiert une plus grande dureté, l'évolution marche de la pince aux talons.
A la naissance le sabot a la forme d'une griffe; sa corne est molle, élastique. La fourchette est très développée et la sole n'est pas encore apparente. Ce n'est que vers 15 à 18 mois qu'il prend sa forme définitive. Jusque-là il passe de la forme troncoriique à base supérieure à la forme cylindrique, puis tronconique à base inférieure. Les talons très obliques deviennent parallèles à la pince; la sole prend sa concavité définitive.
”
Source : Gallica

Edmond Curot,  La ferrure de course du galopeur & du trotteur au haras et à l'entraînement… (1908)

“ Si l'assiette du sabot est rendue irrégulière par l'irrégularité des hauteurs de ses parties latérales, il est facile de comprendre que les ligaments articulaires subiront une traction d'autant plus forte que l'inclinaison des surfaces articulaires dans un sens ou dans un autre fera déverser sur l'un ou sur l'autre côté une plus grande somme de pression. ”
Source : Gallica

A Rabieaux,  Éléments d'histologie et de technique microscopique… (1903)

“ C'est surtout à leur saturation par le plasma épanché du derme que les couches profondes du sabot doivent leur mollesse spéciale. Quand on laisse à l'air un sabot arraché, il se rétracte beaucoup du fait de la dessiccation de ses couches internes.
La corne est mauvaise conductrice de la chaleur; il ne faut pas moins de quatre à cinq minutes d'application du fer rouge sur la face externe de la sole ou de la muraille, pour que le thermomètre appliqué à leur face interne accuse la transmission de la chaleur à travers toute leur épaisseur.
”
Source : Gallica

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