Edmond Lavalard

Résumé

Edmond Lavalard Rapports du jury international… (1892)

Va-t-on se mettre à la culture des céréales ? Non ; au lieu d'avoir là un remède, ce ne serait pas même un palliatif. Avec le sol si calcaire de cette partie de la France, et la sécheresse aidant, le cultivateur a bien souvent peine à retrouver sa semence ou tout au moins à la doubler.
Les habitants tournent enfin leurs yeux vers le chêne truuier, et s'y accrochent comme à leur dernière branche de salut. S'ils ignorent encore ce qu'ils auront à faire pour le faire fructifier plus tôt et davantage, ils le laisseront croître et produire naturellement.
Source : Gallica

Edmond Lavalard Rapports du jury international… (1892)

La culture n'y est pas avancée ; le cultivateur a toujours été rebelle aux innovations et au progrès, parce qu'il se défie de sa terre, qui n'est pas bien douée, et de son climat qui est dur.
Le vieil assolement triennal plus ou moins modifié a encore toutes ses faveurs, et la jachère ne diminue beaucoup que depuis quelques années.
La terre n'est pas propice aux plantes industrielles; on cherche à donner de l'extension aux cultures fourragères, parce que c'est un pays d'élevage, car c'est la patrie du cheval boulonnais.
Source : Gallica

Edmond Lavalard Rapports du jury international… (1892)

Une autre exhibition, qui peut donner de grands résultats, c'est de mettre en relief une industrie bien appropriée au sol et au climat des montagnes, l'apiculture; elle a pu prospérer jusqu'ici, mais elle s'est laissé, elle aussi, devancer par l'étranger; une science s'est faite sur les mœurs des abeilles, sur le mode d'élevage, sur les ruches, sur l'aide à apporter à leur travail et à leur nourriture; et quoiqu'elle ne compte encore qu'un petit nombre d'adhérents, il était bon de démontrer tout l'avenir qu'elle ouvre à la production dans le département du Doubs.
Source : Gallica

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