Fer à cheval

Définition et enjeux

Perrier,  Des moyens d'avoir les meilleurs chevaux… (1835)

“ Nous considérerons, dans la ferrure française: le fer, la manière d'abattre le pied, l'ajusture.
1°. Le fer. — Le fer à cheval, en usage en France, est couvert en pince et en mamelles ; il l'est moins en branches, et devient successivement plus dégagé jusqu'en éponges (1) ; sa couverture est plus prononcée à la mamelle, à la branche et à l'éponge du dehors, qu'à celles du dedans; cette inégalité est plus grande encore dans ceux qui sont destinés aux pieds de derrière.
Les fers de devant sont plus forts en pince qu'en éponges
”
Source : Gallica

Jules Tasset,  Traité pratique de maréchalerie… (1912)

“ FABRICATION DES FERS
Le fer à cheval est forgé à la main ou fabriqué à la mécanique.
Les fers à la main sont forgés avec des lopins bourrus ou des lopins en barre. Les fers à la mécanique sont fabriqués avec des lopins en barre (fer ou acier) , qui sont cintrés et transformés en fers à cheval à l'aide de machines qui se perfectionnent de jour en jour.
I. Fers à la main. — Le maréchal qui veut forger des fers doit d'abord choisir des lopins dont le volume soit en rapport avec les dimensions des fers qu'il se propose de fabriquer.
”
Source : Gallica

Jules Tasset,  Traité pratique de maréchalerie… (1912)

“ Le fer en barres livré par les fabricants facilite le travail de l'ouvrier et permet d'obtenir le fer à cheval plus vite et à meilleur compte.
Dans les ateliers militaires, où la main-d'œuvre n'est pas comptée, on utilise encore couramment la ferraille et les déferres pour les transformer en fers à cheval d'excellente qualité.
La ferraille de carrosserie est recherchée à cause de la bonne qualité du fer, qui résiste très bien à l'étampage et à l'usure.
”
Source : Gallica

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