Résumé

François-Pierre Le Roux Les machines magnéto-électriques française et l'application de l'électricité à l'éclairage des phares… (1868)

En jaillissant d'un charbon à l'autre le courant entraîne, avons-nous dit, des particules excessivement ténues ; ce sont autant de petits projectiles, d'une masse très-faible, mais animés d'une vitesse énorme, comparable sans doute à celle de la propagation de l'électricité; dans les chocs et les frottements qu'elles subissent leur force vive se transforme en chaleur. Chaque particule, en venant s'amorlir contre le charbon opposé à celui duquel elle est arrachée, l'échauffé directement, comme la balle échauffe le but dans lequel elle pénètre.
Source : Gallica

François-Pierre Le Roux Les machines magnéto-électriques française et l'application de l'électricité à l'éclairage des phares… (1868)

D'ailleurs, il faut tenir compte de cette condition que, lorsqu'on atteint les limîtes de la visibilité, on ne peut plus dire que deux lumières d'intensité une produisent le même effet sur l'œil qu'une lumière d'intensité double. Juxtaposer deux lumières, c'est doubler la surface du corps éclairant, doubler, par conséquent, son diamètre apparent; mais, si la visibilité d'un corps dépend de son diamètre apparent, elle dépend aussi de son éclat, c'est-à-dire de l'intensité de la lumière qu'il émet, et, au delà de certaines limites, l'une de ces deux qualités ne peut suppléer à l'autre.
Source : Gallica

François-Pierre Le Roux Les machines magnéto-électriques française et l'application de l'électricité à l'éclairage des phares… (1868)

Qu'il me soit donc permis, Messieurs, de le dire en terminant : rien du travail, rien de la pensée, ni la spéculation la plus abstraite de l'homme de science, ni l'observation la plus insignifiante de l'artisan, ni le perfectionnement le plus mince apporté à une industrie quelconque, ni le produit nouveau le plus modeste, ne sont négligeables; tout ce qui est vrai a droit à notre attention, je dirai même à notre respect ; c'est une conquête faite sur la nature, c'est un fragment de la grande et immense vérité.
Source : Gallica

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