François-Pierre Le Roux, Les machines magnéto-électriques française et l'application de l'électricité à l'éclairage des phares… (1868)
“ En jaillissant d'un charbon à l'autre le courant entraîne, avons-nous dit, des particules excessivement ténues ; ce sont autant de petits projectiles, d'une masse très-faible, mais animés d'une vitesse énorme, comparable sans doute à celle de la propagation de l'électricité; dans les chocs et les frottements qu'elles subissent leur force vive se transforme en chaleur. Chaque particule, en venant s'amorlir contre le charbon opposé à celui duquel elle est arrachée, l'échauffé directement, comme la balle échauffe le but dans lequel elle pénètre. ”
