Henry de Graffigny

Résumé

Henry de Graffigny,  L'Electricité (1933)

“ Nous avons parlé tout à l'heure de l'inventeur français Archereau ; nous devons mentionner également un de ses émules, aux idées non moins riches et fécondes. On l'a dit et répété bien des fois avec raison, car c'est la vérité, la France est la patrie d'élection des inventeurs. Le génie de la race la porte à innover,
à chercher constamment du nouveau, de l'inconnu, quitte ensuite à ne pas pousser les choses plus loin, une fois la démonstration fournie de l'exactitude d'une idée.
”
Source : Gallica

Henry de Graffigny,  L'Electricité (1933)

“ On attribue généralement à Edison l'idée de la lampe à incandescence, mais la vérité historique est que c'est un de ses compatriotes, William Starr, qui, dès 1845, réalisa le premier modèle, d'ailleurs fort imparfait, de brûleur électrique basé sur ce principe fécond. Envoyé de Boston à Londres par Peabody pour soumettre son invention à Faraday, nous a appris le professeur Turpain, Starr reçut les félicitations de
l'illustre savant à qui il montra un ensemble de vingt-six lampes à filament dans le vide, qu'il porta à l'incandescence deux par deux par le courant d'une batterie de piles.
”
Source : Gallica

Henry de Graffigny,  L'Electricité (1933)

“ Sa tendresse pour ses amis était sans bornes, et il étendait sa sympathie à l'humanité entière. De même qu'à dix-huit ans il avait inventé une langue universelle destinée à faire de tous les hommes des frères, à cinquante il composait un ouvrage de morale et de philosophie où il cherchait à dissiper les causes s'opposant au bonheur de l'humanité en général. Enfin, comme beaucoup de grands hommes, et malgré sa science profonde, Ampère était sincèrement religieux, et toute sa vie il resta attaché aux croyances de son enfance. ”
Source : Gallica

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