Arc électrique

Définition et enjeux

J. Jamin,  L’Éclairage électrique et les principes généraux de l’éclairage des villes

“ Le courant électrique entre par l’un d’eux, sort par l’autre et allume d’abord le sommet. Une fois mis en train, l’arc échauffe la partie supérieure du plâtre, la fond, la réduit enfumée et supprime par là, peu à peu et de haut en bas, l’obstacle qui séparait les-charbons. L’appareil s’use doucement et lentement, savoir, les charbons comme la mèche, le plâtre comme la cire d’une bougie. Tout marche avec la régularité la plus absolue, sans affaiblissement un redoublement d’éclat, avec autant de constance que la meilleure lampe. ”
Source : Wikisource

Joséphine Le Breton,  Histoire et applications de l'électricité (1884)

“ L'étincelle électrique est un arc sans quantité, mais avec tension, comme celui que donnent les machines statiques ; l'arc voltaïque est une étincelle puissante et prolongée, donnée par le courant de la pile ou des machines électro-dynamiques, et qui provient de réchauffement d'un conducteur gazeux, placé entre les deux extrémités d'un conducteur solide ”
Source : Gallica

Jean Escard,  La fabrication électrochimique de l'acide nitrique des composés nitrés à l'aide des éléments de l'air… (1909)

“ Dès que le courant, électrique se manifeste, il naît aux extrémités des électrodes assez rapprochées l'une de l'autre un arc très court, qui constitue pour ce courant un conducteur facile à déplacer et à étirer dans un champ magnétique intense et étendu, puisqu'il comprend vers le centre près de 4.500 lignes de force par centimètre carré. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature