éther (physique)

Définition et enjeux

Ernest Préaubert La vie mode de mouvement : essai d'une théorie physique des phénomènes vitaux (1897)

Remplacez dans la théorie métaphysique le principe immatériel par l'éther, et tout rentre dans les lois fondamentales du monde physique, tout s'explique, comme nous l'exposerons dans la suite.
L'erreur, du reste, est facile à comprendre ; l'éther est si subtil, si profondément différent de la matière condensée, que, dans un premier aperçu des choses, on peut se méprendre et ne discerner chez lui que sa puissance d'action, en négligeant sa substance même.
Source : Gallica

Portrait de Jules Verne Jules Verne Autour de la Lune

—L'éther, mon ami, c'est une agglomération d'atomes impondérables, qui, relativement à leurs dimensions, disent les ouvrages de physique moléculaire, sont aussi éloignés les uns des autres que les corps célestes le sont dans l'espace. Leur distance, cependant, est inférieure à un trois-millionièmes de millimètre. Ce sont ces atomes qui, par leur mouvement vibratoire, produisent la lumière et la chaleur, en faisant par seconde quatre cent trente trillions d'ondulations, n'ayant que quatre à six dix-millièmes de millimètre d'amplitude.
Source : Gutenberg

Charles-Marie Gariel Cours de physique médicale, par Gariel… (1892)

Dans le vide, la transmission du mouvement vibratoire se fait par l'action directe des molécules d'éther, qui seules y existent, sans aucune autre intervention ; dans les corps, la transmission par les molécules d'éther est modifiée plus ou moins profondément par l'existence des molécules matérielles. Nous nous occuperons d'abord de la propagation des radiations dans le vide, par l'éther seul, remettant d'ailleurs à un autre chapitre l'étude de la vitesse de propagation (voir OPTIQUE PHYSIQUE) .
Source : Gallica

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