Gustave Le Bon,
La naissance et l'évanouissement de la matière
(1908)
“ La nature ne connaît pas le repos. S’il se trouve quelque part, ce n’est ni dans le monde que nous habitons, ni dans les êtres vivant à sa surface. Il n’est pas davantage dans la mort, qui ne fait que substituer à certains équilibres momentanés d’atomes d’autres équilibres dont la durée sera aussi éphémère.Malgré l’extrême mobilité de la matière, le monde paraît cependant très stable. Il l’est, en effet, mais simplement parce que, dans sa phase actuelle d’évolution, le milieu qui l’enveloppe varie dans des limites assez restreintes. ”
