Résumé

Alexandre Marx L'éther : principe universel des forces (1905)

Nous venons de voir la Gravité s'exerçant à distance, entre la molécule et les corps pondérables, présider à la formation de l'Univers; mais tous les globes dont il se compose, une fois formés, l'action de la Gravité se poursuit entre leurs éléments constituants pour en assurer la conservation et, en même temps, maintenir entre eux ces échanges d'énergie, qui sont le principe de l'admirable harmonie qu'ils offrent dans leur ensemble, en même temps que la condition nécessaire au développement de la vie à leur surface, sous quelque forme qu'elle se présente.
Source : Gallica

Alexandre Marx L'éther : principe universel des forces (1905)

C'est qu'en réalité la constitution du fluide éthérique dans l'intérieur ou à la surface des corps pondérables répond, non à un état statique du milieu, mais à un état dynamique : l'éther, autour de la molécule matérielle, centre de dépression, est, en effet, le siège permanent d'un transport d'énergie qui, de l'infini ou des limites extrêmes du milieu général, vient se porter sur l'atmosphère centrale pour lui restituer normalement la force vive perdue par ses atomes élémentaires au contact de la molécule matérielle, centre de dépression assimilable à un centre de refroidissement.
Source : Gallica

Alexandre Marx L'éther : principe universel des forces (1905)

Mais la loi de variation des tensions, telle qu'elle a été établie précédemment, ne suppose pas nécessairement une perte constante d'énergie intérieure. Une sphère, qui renfermerait de l'éther condensé ou dilaté qu'elle transporterait avec elle, constituerait, comme l'atmosphère moléculaire, un centre de pression ou de dépression, se mettant dans le vide, en équilibre avec le milieu général ambiant, sans qu'il y ait ni perte, ni gain d'énergie intérieure.
Source : Gallica

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