Hermann von Helmholtz,
Le mécanisme des osselets de l'oreille et de la membrane du tympan
(1886)
“ Au contraire, dans un fluide compressible, une ondulation part de son point d'origine, suit son cours avec une vitesse constante et met alternativement en mouvement les différentes parties du fluide. Si donc, en ce qui concerne le liquide labyrinthique, les dimensions de toute la masse sont infiniment petites comparées à une ondulation, et si les parois du rocher contenant le liquide sont assez fortes pour être considérées comme absolument immobiles sous la faible pression exercée contre elles, la transmission de l'impression à travers la masse entière sera en fait instantanée. ”
