Résumé

Portrait de Hermann von Helmholtz Hermann von Helmholtz Le mécanisme des osselets de l'oreille et de la membrane du tympan (1886)

Dans le trou de Rivinus, les fibres circulaires sont fortement développées et ont une apparence satinée; elles forment là un rebord étroit comme une corde de la partie la plus élevée et la plus résistante de la membrane du tympan. Elles coupent suivant un angle très aigu les fibres rayonnantes qui siègent en ce point, et qui partent, non pas de l'ombilic, mais de la courte apophyse du marteau. C'est là qu'elles se confondent avec les fibres isolées du périoste.
Source : Gallica

Portrait de Hermann von Helmholtz Hermann von Helmholtz Le mécanisme des osselets de l'oreille et de la membrane du tympan (1886)

Il est évident que plus l'action de cette force s'accroît, plus les courses du manche du marteau, qui peuvent êtres causées par cette force deviennent fortes, c'est ce qui arrive quand l'intensité d'une force s'accroît au moyen d'un levier.
D'un autre côté, il faut remarquer que les changements de tension, que la pression de l'air produit, peuvent toujours paraître comme l'accroissement ou la diminution de la tension maintenue au moyen des ligaments élastiques de la membrane du tympan et de l'élasticité de ses propres fibres rayonnantes.
Source : Gallica

Portrait de Hermann von Helmholtz Hermann von Helmholtz Le mécanisme des osselets de l'oreille et de la membrane du tympan (1886)

Théoriquement, nous croyons à une valeur un peu plus grande pour la course du manche du marteau. Prenant en considération la tension amoindrie des tissus organiques après la mort, et surtout le manque d'élasticité du tenseur du tympan, nous pouvons bien croire, dans l'action même des osselets de l'oreille, à la même précision que celle que nous trouvons chez les sujets vivants.
Source : Gallica

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