Membrane tympanique

Définition et enjeux

Portrait de François-Achille Longet François-Achille Longet Traité de physiologie. Tome 3 (1873)

Déjà nous avons démontré comment le pavillon de l'oreille et le conduit auditif externe, en dirigeant toutes les ondes sonores sur la membrane tympanique, pouvaient être considérés comme de véritables appareils de renforcement; la membrane du tympan augmente encore ce renforcement des sons, en les faisant passer par la chaîne des osselets et les concentrant sur la plaque de l'étrier.
Source : Gallica

Portrait de Victor Urbantschitsch Victor Urbantschitsch Traité des maladies de l'oreille (1881)

Cette inclinaison de la membrane correspond à l'extrémité interne du conduit, qui est tronquée de haut en bas, d'arrière en avant et de dehors en dedans. Par suite, la partie postéro-supérieure du cercle tympanique est plus près du méat que la partie antèro-inférieure ; la différence est chez l'adulte d'environ 6 à 7 millimètres. Chez les individus qui offrent de grandes dispositions musicales, la membrane tympanique aurait quelquefois une direction verticale très marquée (Bonnafont, Schwartze, Lucae, de Troeltsch) .
Source : Gallica

Portrait de Victor Urbantschitsch Victor Urbantschitsch Traité des maladies de l'oreille (1881)

Au contraire, si la trompe a une largeur anormale, l'air produit un son large et plein. La membrane tympanique exerce une grande influence sur le caractère du son. Si elle est rigide et très enfoncée, il est rude et éclatant, et peut même alors être confondu avec un bruit de perforation (Toynbee) ; dans le cas contraire, il est beaucoup plus doux. Ces variations dues à la tension de la membrane s'observent très nettement, quand on ausculte la même oreille avant et après la ténotomie du muscle tenseur de la membrane tympanique (Weber-Liel) .
Source : Gallica

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