Résumé

Camille Miot Traité pratique des maladies de l'oreille… (1871)

L'inflammation chronique de l'oreille moyenne a un pronostic variable suivant l'ancienneté et le degré de la maladie, l'âge du malade, l'étendue et la gravité des modifications pathologiques. Le degré de la maladie se mesure d'après le degré de surdité et l'état de la perception crânienne. Je suppose nécessairement l'organe complet et les conduits libres. Chez les enfants et les jeunes gens, cette affection peut guérir complétement. Chez les adultes et les vieillards, elle peut être améliorée, mais on ne peut pas rendre à l'oreille son ancienne finesse.
Source : Gallica

Camille Miot Traité pratique des maladies de l'oreille… (1871)

A son début, dit Kramer, cette affection n'offre pas toujours des symptômes capables d'attirer toute l'attention du médecin, et plus tard quand les accidents cérébraux ont pris un caractère grave, on ne s'occupe plus de l'oreille, de sorte qu'il est presque impossible de savoir quelle est la marche véritable de cette affection. Toutes les fois que l'on vient à constater un rapport quelconque entre une douleur de tête et des douleurs d'oreilles, même légères, il importe beaucoup d'explorer avec le plus grand soin l'appareil auditif tout entier.
Source : Gallica

Camille Miot Traité pratique des maladies de l'oreille… (1871)

Dès qu'on a reconnu l'existence d'une collection purulente dans les cellules mastoïdiennes, il faut lui donner un passage libre en perforant la lame externe de l'apophyse. C'est le seul moyen d'enrayer la marche de l'inflammation et de diminuer la production du pus, qui, en s'accumulant sans cesse dans l'oreille moyenne, peut fuser au loin, augmenter le processus inflammatoire et déterminer des accidents très-graves, comme la mort, par exemple.
Source : Gallica

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