Méat auditif

Définition et enjeux

Camille Miot Traité pratique des maladies de l'oreille… (1871)

Le méat auditif, à l'état normal, est béant et a une forme ovale, mais par suite des progrès de l'âge on le voit quelquefois s'affaisser et se transformer en une fente de forme variable, Il en résulte parfois un rétrécissement apparent très-considérable empêchant les ondes sonores d'arriver au tympan. On peut facilement reconnaître si la surdité est déterminée par cette cause mécanique, en tirant le pavillon en haut, en dehors et en arrière.
Source : Gallica

Camille Miot Traité pratique des maladies de l'oreille… (1871)

On examine d'abord le pavillon de l'oreille, c'est-à-dire les saillies et les dépressions qui existent à sa surface, pour savoir s'il n'y a pas une ouverture où une dépression qui représente ou remplace le méat auditif. On sonde le canal ou le pertuis, s'il existe, en l'éclairant, et l'on tâche de reconnaître la portion osseuse du conduit. On exerce une pression sur la dépression que j'ai signalée, afin de sentir s'il n'y a pas une couche cutanée derrière laquelle se trouve un espace libre ou une couche solide.
Source : Gallica

Portrait de Victor Urbantschitsch Victor Urbantschitsch Traité des maladies de l'oreille (1881)

Le méat auditif interne s'étudie principalement bien chez le nouveau-né à cause de sa faible profondeur ; sans enlever les parois osseuses on voit très bien sur le plancher ses différentes parties et ses canaux. A l'état frais on peut suivre le facial et les branches du nerf auditif en ouvrant les canaux avec le ciseau ou la pince.
Enfin, on peut obtenir le canal de Fallope sans grande difficulté, comme le labyrinthe, en le sculptant pour ainsi dire dans l'os après injection d'un liquide coloré.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature