Marie-Ernest Gellé, De l'oreille, anatomie normale et comparée… (1880-1888)
“ Dans le silence du cabinet, en se plaçant sur la droite du sujet, il entend la voix, mais très confusément et sans la comprendre. La voix bien articulée, lente et sur le ton de la conversation ordinaire, l'accent plus marque peut-être, comme dans une interrogation n'est pas perçue ; la parole n'est pas comprise, et toute conversation est impossible, même dans ce milieu silencieux. L'épreuve de Valsalva et le Politzer causent de légers craquements perceptibles à l'otoscope, mais sans rien changer à l'aspect de la membrane immobile, ni modifier l'audition. ”
