Marie-Ernest Gellé

Élements biographiques

Marie-Ernest Gellé De l'oreille, anatomie normale et comparée… (1880-1888)

Dans le silence du cabinet, en se plaçant sur la droite du sujet, il entend la voix, mais très confusément et sans la comprendre. La voix bien articulée, lente et sur le ton de la conversation ordinaire, l'accent plus marque peut-être, comme dans une interrogation n'est pas perçue ; la parole n'est pas comprise, et toute conversation est impossible, même dans ce milieu silencieux.
L'épreuve de Valsalva et le Politzer causent de légers craquements perceptibles à l'otoscope, mais sans rien changer à l'aspect de la membrane immobile, ni modifier l'audition.
Source : Gallica

Marie-Ernest Gellé Physiologie de l'audition : fonction du limaçon… (1887)

Je ne voudrais ici que faire sentir combien on a eu tort de réduire le rôle du limaçon et d'en faire un organe des perceptions musicales. Il est avant tout l'organe qui récolte la plus grande somme possible de vibrations sonores, simples, simultanées ou successives ; c'est grâce à la grande surface sensorielle qu'il offre au courant sonore, que les sons peuvent se composer, s'associer, se combiner, se fondre et produire la sensation résultante.
Source : Gallica

Marie-Ernest Gellé De l'oreille, anatomie normale et comparée… (1880-1888)

L'oreille gauche offre à l'examen un tympan facilement accessible mais méconnaissable, atrophié, vitrifié, déformé, enfoncé, déprimé et s'est modelé sur les creux et sur les saillies de l'organe Sympanique.
La minceur et sa transparence, en arrière surtout, permettent de voir, à un éclairage suffisant, un vestige du manche du marteau et dans le quart postéro-supérieur, l'étrier libre coiffé et maintenu par la membrane qui se moule dessus. — De même, le promontoire, son sourcil et la fossette de la fenêtre ronde apparaissent nettement.
Source : Gallica

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