Résumé

Marie-Ernest Gellé Physiologie de l'audition : fonction du limaçon… (1887)

Je ne voudrais ici que faire sentir combien on a eu tort de réduire le rôle du limaçon et d'en faire un organe des perceptions musicales. Il est avant tout l'organe qui récolte la plus grande somme possible de vibrations sonores, simples, simultanées ou successives ; c'est grâce à la grande surface sensorielle qu'il offre au courant sonore, que les sons peuvent se composer, s'associer, se combiner, se fondre et produire la sensation résultante.
Source : Gallica

Marie-Ernest Gellé Physiologie de l'audition : fonction du limaçon… (1887)

Le limaçon est reconnu l'organe des sensations musicales et Helmoltz a bien fait remarquer que malgré la constatation faite sur les oiseaux et sur les reptiles de l'absence des organes de Corti, le rôle des fibres radiales ne se trouvait pas infirmé.
Cependant, si l'on ne veut pas s'étonner de trouver chez les oiseaux chanteurs un limaçon si peu développé ; il est difficile de ne pas trouver par contre assez étrange, si le limaçon est bien l'organe de la musique, que des animaux qui ne sont rien moins que musiciens soient doués d'un limaçon des plus développés
Source : Gallica

Marie-Ernest Gellé Physiologie de l'audition : fonction du limaçon… (1887)

Le limaçon est un organe auditif par excellence; la crête acoustique du limaçon, ce prodigieux étalage de cellules auditives et de filets nerveux acoustiques, rangés symétriquement en colonnes profondes, offre une surface relativement énorme et les contacts les plus multipliés aux ondulations du liquide labyrinthique. Le limaçon constitue l'appareil le mieux adapté à la réception de la foule des excitations vibratoires simultanées ou successives.
Source : Gallica

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