Marie-Ernest Gellé, Physiologie de l'audition : fonction du limaçon… (1887)
“ Je ne voudrais ici que faire sentir combien on a eu tort de réduire le rôle du limaçon et d'en faire un organe des perceptions musicales. Il est avant tout l'organe qui récolte la plus grande somme possible de vibrations sonores, simples, simultanées ou successives ; c'est grâce à la grande surface sensorielle qu'il offre au courant sonore, que les sons peuvent se composer, s'associer, se combiner, se fondre et produire la sensation résultante. ”
