Alfred Jarry,
Les Minutes de sable mémorial
(1894)
“ Vulpian et Aster s' assirent sur les rocs haut-enamourés de leurs simarres . O la lubricité de leurs yeux verts et le givre digital de leurs regards de marronnier ! Vulpian et Aster ont dans leurs yeux les bonnes joies des morts , violateurs du néant . Et l' éventail de leurs yeux verts palpite comme les palmiers libyens . VULPIAN . – Je te le dis , ce jour est le jour de notre déshonneur mortel . Où sont les rideaux que nous avons soufflés comme les fumées des arbres ? ASTER . – Le vent aux trois mains a quintuplé son fouet de sibylle . ”
