Cancer de l'estomac

Définition et enjeux

Portrait de Armand Trousseau Armand Trousseau Clinique médicale de l'Hôtel-Dieu de Paris… (1861-1862)

Indépendamment de ces phénomènes locaux caractéristiques du cancer de l'estomac, il en est d'autres d'une importance non moins grande.
Sous l'influence de la perturbation profonde des fonctions digestives, le malade s'émacie, s'amaigrit notablement ; ses téguments se décolorent et prennent une teinte jaune-paille qui, je le sais, peut aussi se retrouver chez les individus qui ont eu d'abondantes hémorrhagies, mais qui, dans le cancer de l'estomac, se manifeste alors même qu'il n'y a pas eu de perte de sang.
Source : Gallica

Albert Mathieu Traité des maladies de l'estomac et de l'intestin (1900)

TRAITEMENT MÉDICAL DU CANCER DE L'ESTOMAC
Bien que le cancer de l'estomac soit une maladie fatalement mortelle à brève échéance, le médecin n'a pas le droit d'abandonner les malades qui en sont atteints. Il peut leur rendre encore plus d'un service; par des mensonges consciencieux il peut leur cacher très longtemps la nature de leur mal et, par un traitement palliatif, il peut les débarrasser de plus d'un symptôme pénible.
Source : Gallica

William Brinton Traité des maladies de l'estomac (1870)

La fréquence et la gravité de l'ulcère de l'estomac, jointes à la ressemblance étroite que présentent souvent ses symptômes avec ceux du cancer, ressemblance capable de tromper pendant la vie l'observateur le plus attentif, donnent à supposer que, dans ces relevés imparfaits, la mortalité attribuée au cancer de l'estomac est toujours exagérée. De même cette inflammation interstitielle de l'estomac, souvent désignée mal à propos sous le nom d'« hypertrophie », peut être confondue avec le cancer.
Source : Gallica

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