Géraud Marmisse, Essai analytique de statistique mortuaire… (1861)
“ Sur les 11,639 individus morts à Bordeaux, il y en a la moitié qui n'avaient pas encore atteint l'âge de trente-deux ans. Ainsi la vie probable dans notre ville serait de trente-un à trente-deux ans. Moins il meurt d'enfants, plus il meurt de vieillards; et plus les décès qui séparent l'enfance de la vieillesse sont rares, plus la vie moyenne est élevée. En statistique, on considère l'âge moyen des décédés comme le chiffre qui exprime le mieux la vie moyenne. Cet âge moyen s'obtient en divisant la somme des années vécues par le nombre des décès. ”
