Résumé

Géraud Marmisse Essai analytique de statistique mortuaire… (1861)

Sur les 11,639 individus morts à Bordeaux, il y en a la moitié qui n'avaient pas encore atteint l'âge de trente-deux ans.
Ainsi la vie probable dans notre ville serait de trente-un à trente-deux ans.
Moins il meurt d'enfants, plus il meurt de vieillards; et plus les décès qui séparent l'enfance de la vieillesse sont rares, plus la vie moyenne est élevée. En statistique, on considère l'âge moyen des décédés comme le chiffre qui exprime le mieux la vie moyenne. Cet âge moyen s'obtient en divisant la somme des années vécues par le nombre des décès.
Source : Gallica

Géraud Marmisse Essai analytique de statistique mortuaire… (1861)

DE LA LONGÉVITÉ DANS BORDEAUX.
La force de longévité d'une population se mesure par le nombre relatif des vieillards très-âgés qui meurent dans un an. La seule méthode exacte pour déterminer le degré de longévité, c'est d'avoir un tableau fidèle des vieillards de tel âge, et de voir combien il en meurt chaque année. Cela revient à comparer les vieillards morts aux vieillards vivants.
Source : Gallica

Géraud Marmisse Essai analytique de statistique mortuaire… (1861)

Un enfant peut mourir après sa naissance : 1° Parce qu'il a souffert pendant l'accouchement; 20 Parce qu'il a été débilité, pendant la vie intra-utérine, par une grossesse multiple ou par une maladie de la mère ; 3° Parce qu'il a été lui-même malade durant la vie fœtale ; 4° Parce que le développement de son organisation a été troublé.
Tous ces décès, qui ne s'expliquent pas par un accident survenu après la naissance, sont groupés avec raison sous la rubrique de décès par débilité congéniale ou par vice originel de conformation. Leur étude se place naturellement après celle des mortsnés.
Source : Gallica

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