Le croup désigne à la fois une maladie respiratoire et une figure topographique. Dans un contexte médical, Jean Auguste Crouzet le décrit comme une affection hivernale liée à l'environnement urbain et humide. En revanche, des auteurs comme Léonce Depont ou J.-B.
Natali en font une métaphore de relief, évoquant des croupes arides ou ondulantes dans les paysages. Abel Brives et Alphonse de Lamartine l'emploient pour décrire des terrains accidentés, tandis que Maurice Rollinat le lie à des paysages dévastés. Cette dualité montre comment le terme, à la fois scientifique et poétique, traverse les disciplines.