J.-B. Vanel, Rapport lu dans la séance du 12 mars 1877… (1877)
“ Puisque le moment semble propice pour jeter dans notre Société les semences de vérité et de justice, n'allons pas, chacun de notre côté, poussés par nos prédilections ou notre fantaisie, et insouciants de ce qui se passe autour de nous. La dispersion nuit au travail et entrave le succès. Il faut marcher serrés les uns contre les autres, la main dans la main, coeur contre coeur, mettant en commun nos volontés et nos fortunes, nos prières et nos vertus, Devenant ainsi un des soldats de la grande et vaillante armée de L'Eglise, nous écoutons la voix de ses chefs, nous obéissons à leurs ordres. ”
