Résumé

Lazare Wogue Éloge funèbre de feu Mr M.-L. Schvabe… (1837)

Pourtant, si M. Schvabe, content d'exercer la bienfaisance sur des individus, ne l'avait jamais étendue à la masse ; si cette soif du bien qui brûlait ses entrailles ne s'était épanchée que sur quelques malheureux, qu'en serait-il advenu ? M. Schvabe aurait été un homme charitable , généreux, un homme à citer pour exemple , mais un homme enfin comme il est facile d'en trouver: ce n'aurait pas été l'homme de la religion, l'homme de la communauté.
Source : Gallica

Lazare Wogue Éloge funèbre de feu Mr M.-L. Schvabe… (1837)

Schvabe, qui sympathise avec toutes les nobles inspirations, et qui a éprouvé lui-même lés avantages de là méthode, applaudit avec transport à cette proposition. Il se met à l'oeuvre, fait jouer tous les ressorts, éveille la sollicitude des autorités civiles, stimule l'insouciance de la masse arriérée, — et parvient enfin à ériger une école d'enseignement mutuel, une école admirablement organisée, le plus victorieux argument contre les préjugés, une véritable école-modèle.
Source : Gallica

Lazare Wogue Éloge funèbre de feu Mr M.-L. Schvabe… (1837)

Voilà quel était Schvabe : une charité inépuisable dans son .essence et abnégatrice dans ses bienfaits. La misère était pour lui le plus saint des droits, le plus respectable des privilèges; et là où ses intérêts matériels se trouvaient froissés par l'exercice d'une bonne oeuvre, là où il n'y avait pas seulement de la munificence , mais de la générosité à faire le bien, il se plaisait à se sacrifier ; il se plaisait à faire céder la nature au devoir
Source : Gallica

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