Résumé

L'impératrice Eugénie et le peuple (1862)

Fondations utiles, initiatives généreuses, dons, encouragements, secours, patronage, protection de toutes les institutions placées sous l'égide de la charité, tel est le cortége qui, depuis dix ans, s'accroît sans cesse autour de l'Impératrice Eugénie, tels sont les éloquents interprètes de l'élévation de sa pensée, de l'exquise mansuétude de son âme, de la ferme maturité de son jugement. Chaque jour, de tous les points de la France, des prières s'élèvent vers cette main, de laquelle s'épanchent d'augustes bienfaits.
Source : Gallica

L'impératrice Eugénie et le peuple (1862)

Mais dans l'état de notre civilisation, la force, l'intelligence, la volonté ne suffisent pas pour le travail. Au laboureur, il faut des animaux, des instruments aratoires ; l'artisan a besoin d'outils et de matières premières. Si le travailleur, quel qu'il soit, ne peut se procurer les moyens de se mettre à l'oeuvre ; si l'outil manque à l'ouvrier, la semence au cultivateur, la barque au pêcheur; si, faute d'un peu d'argent, il n'est pas possible de réaliser une conception heureuse, de suivre un progrès ou de l'accomplir, le travail devient impossible ou difficile, la force reste inerte
Source : Gallica

L'impératrice Eugénie et le peuple (1862)

L'opinion publique a rendu une fois de plus hommage à cette vérité, en accueillant avec la sympathie la plus vive et la plus unanime l'institution de la Société du Prince Impérial, récente et solennelle manifestation de cet esprit de charité chrétienne qui anime l'Impératrice dans ses rapports avec le peuple.
On ne touche pas dans notre pays à la fibre nationale, faite toute de générosité, de grandeur d'âme et de dévouement, sans provoquer l'intérêt et l'enthousiasme. La création de la Société du Prince Impérial est une oeuvre éminemment civilisatrice
Source : Gallica

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