Eugène Gazan de La Peyrière, L'Impératrice Eugénie soeur de charité… (1867)
“ Au moment où Sa Majesté est sortie de l'Hôtel-Dieu, le Préfet lui a présenté deux pauvres petits enfants que le choléra venait de rendre orphelins : « Je les adopte », a-t-Elle dit, avec la plus noble et touchante simplicité. Elle s'est rendue de l'Hôtel-Dieu à la Préfecture, au milieu d'une population immense qui poussait les cris enthousiastes de : Vive l'Empereur ! vive l'Impératrice ! vive le Prince Impérial! honneur au courage! honneur au dévouement ! ”
