Résumé

Napoléon III et les médaillés de Sainte-Hélène (1861)

Laisser dans la misère et sous les haillons les médaillés de Sainte-Hélène, c'est ensevelir, pour ainsi dire, la fortune de la patrie; car cette fortune est dans le fondateur de la dynastie qui nous a donné Napoléon III, que la France a acclamé avec ardeur, ivresse et enthousiasme.
En plaçant le héros sur la Colonne Vendôme, on ne peut vouloir briser ses membres, qui sont
l'armée, — devant l'Arc de Triomphe on ne peut vouloir, pour ombre, les pleurs que l'indigence arrache du déchirement de la poitrine de ceux qui en ont scellé les pierres avec leur sang.
Source : Gallica

Napoléon III et les médaillés de Sainte-Hélène (1861)

Sire, il s'agit d'une institution grande et pieuse à fonder; elle est d'une utilité incontestable.
De plus, elle est à la hauteur de la générosité de votre cœur, de la grandeur d'une nation qui n'a point de limites pour sa reconnaissance, son dévouement et sa touchante bienfaisance.
Cette institution ne peut prendre vie que par une souscription nationale et volontaire en faveur des médaillés de Sainte-Hélène, ayant pour objet la distribution de secours en argent, habillement et chaussures, et dont le décret d'organisation est ci-joint.
Source : Gallica

Napoléon III et les médaillés de Sainte-Hélène (1861)

La France connaît Napoléon III, son noble et généreux cœur qu'il a élevé à la hauteur de son nom et de son génie : aussi, en plaçant, Monseigneur, sous votre illustre patronage, les médaillés de Sainte-Hélène, Napoléon III, tout en reconnaissant les aspirations de votre sollicitude en faveur des nobles victimes de 1815, n'a fait, en daignant accueillir favorablement mon projet, que céder à l'élan sympathique de son âme, ouverte toujours à tous ceux qui ont aidé à l'honneur et à la gloire de la patrie.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature