Résumé

Les Bienfaits de l'Empire ; par A. Bradier… (1876)

Nous mentionnerons plus loin les innombrables oeuvres de charité de l'Impératrice; les ouvriers, les femmes et les enfants ont toujours été l'objet de sa maternelle sollicitude. Pour eux, elle a créé des hôpitaux, des asiles, des maisons de secours ; elle a visile les prisons, consolé les detenus, soigné les malades, et l'on sait que pendant ces terribles épidémies du choléra, elle n'a pas craint d'affronter le péril et de braver la mort pour porter des consolations aux moribonds, se montrant partout et toujours plutôt sieur de charité que souveraine.
Source : Gallica

Les Bienfaits de l'Empire ; par A. Bradier… (1876)

Les Sociétés de secours mutuels, les Caisses d'épargne et la Caisse des retraites qui garantissent l'ouvrier contre les maux résultant du chômage, de la vieillesse et de la maladie, laissaient subsister une lacune regrettable. L'ouvrier n'avait aucun moyen de s'assurer contre les accidents qui atteignent en si grand nombre les travailleurs des villes et des campagnes, et qui sont suivis de la mort ou d'une incapacité permanente de travail.
Source : Gallica

Les Bienfaits de l'Empire ; par A. Bradier… (1876)

En effet, le beau nom de soeur de charité, l'Impératrice Eugénie le méritait à plus d'un titre.
L'année suivante, le 4 juillet 1806, le choiera décimait la malheureuse population d'Amiens. A la premiere nouvelle des ravages de ce terrible fléau, l'Impératrice Eugénie quitte la capitale et accourt à Amiens. Sans perdre une minute, Sa Majesté se rend à l'Hôtel-Dieu. Là, elle visite toutes les salles; elle s'arrête au lit de chaque malade, lui prenant la main, se baissant pour écouter sa voix et recueillir chaque réponse.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature