Émile Bayard, Art appliqué français d'aujourd'hui… (1925)
“ L'harmonie des couleurs, du diamant au rubis, de la topaze à l'émeraude, ne préoccupa pas moins l'artiste bijoutier que le contraste des feux d'une pierre avec le velouté d'une autre. La chair mate d'une perle s'oppose à la fulguration d'un diamant, dans un effet charmant. Les combinaisons de ce genre sont multiples, autant que les patines ou la matité avec le poli d'un métal, autant que la caresse aux yeux comme à l'épiderme, de telle ou de telle pierre : les deux contacts supérieurs du bijou, physiques aussi pour être complètement artistiques. ”
