L. T. Gilbert, Fortune et revers, ou L'aventurier portugais… (1824)
“ Le bon et confiant bijoutier revint un instant après dans ma chambre, avec la brillante parure. Il me fit d'abord remarquer toutes les beautés des pierreries, la délicatesse des montures, de même que la pureté de l'or. Je feignis de ne croire, ni à la solidité du travail, ni à la bonté de l'or: sur quoi le marchand me fit un long discours, semé de protestations de probité et de belles sentences sur la délicatesse des gens de sa profession. ”
