Résumé

L. T. Gilbert Fortune et revers, ou L'aventurier portugais… (1824)

Le bon et confiant bijoutier revint un instant après dans ma chambre, avec la brillante parure. Il me fit d'abord remarquer toutes les beautés des pierreries, la délicatesse des montures, de même que la pureté de l'or. Je feignis de ne croire, ni à la solidité du travail, ni à la bonté de l'or: sur quoi le marchand me fit un long discours, semé de protestations de probité et de belles sentences sur la délicatesse des gens de sa profession.
Source : Gallica

L. T. Gilbert Fortune et revers, ou L'aventurier portugais… (1824)

Un certain jour que j'étais en tête à tête avec ma protectrice, je fus surpris par monsieur le principal , à qui Rosina , moitié par jalousie peut-être, et moitié par crainte, avait été ouvrir la porte sans en prévenir dona Roca. Monsieur le principal devint furieux contre Roca ; il lui fit mille reproches, et joignit plusieurs fois le geste à la menace. Je devins furieux à mon tour; je sautai sur un long couteau à découper, et en frappai à plusieurs reprises le principal, enchanté d'avoir trouvé l'heureuse occasion de me venger d'un homme qui m'avait fait chasser de son collège.
Source : Gallica

L. T. Gilbert Fortune et revers, ou L'aventurier portugais… (1824)

PORTUGAIS. 7
lorsque le bruit des verroux, qui se refermaient, réveilla Gustave. Voyant le jour, il appela ses deux compagnons : leur réveil fut celui du juste ; la bonne humeur, la gaîté même brillèrent dans leurs traits altérés. Rien n'avait pu jusqu'alors émouvoir l'âme endurcie de ces jeunes coupables, dont le plus âgé ne comptait pas trente ans.
Après avoir pris quelque peu de nourriture, les camarades de Coriza lui rappelèrent la promesse qu'il leur avait faite la veille.
Source : Gallica

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