Marie Colombier,
Le pistolet de la petite baronne
(1883)
“ Une sorte de gardien du sérail, doublé d'un professeur d'hygiène artistique, cultivant la voix d'or de Rosina comme un fermier sa terre, avec des égards d'Harpagon pour son trésor et des petits soins pour la poule aux œufs d'or. Ce qui m'étonne, c'est que la Rosina ait si longtemps supporté son Burnum titré !. Un jour, elle s'est aperçue que la couronne qui devait lui ouvrir les portes du monde n'était pas même bonne à mettre sur l'affiche. Cependant pour cette inutilité coûteuse elle devait se résigner aux tracasseries d'un mari qui donnait ses nuits à la dame de trèfle. ”
