Alfred de Bréhat, Bras d'acier (1858)
“ Je ne veux plus vivre je ne m'en sens ni la force, ni le courage. Pauvre Rosina, dit Berthe en lui serrant la main, vous aimez toujours don Pablo. Oui, Berthe mais ce n'est plus comme autrefois. Je n'ai de force désormais ni pour aimer ni pour haïr, et je ne sais si son amour même me donnerait maintenant le courage de vivre. Comme le voyageur fatigué de la route aspire au repos du sommeil, moi, j'aspire au repos de la tombe. J'ai si bien abandonné tout espoir de bonheur en ce monde, que je ne puis désormais rien efperer ni même rien désirer. ”
