Alfred de Bréhat, Aventures d'un petit Parisien (1862)
“ Retournons donc à la Providence, dit enfin Victor en écartant ses deux mains dont il avait couvert son visage baigné de larmes. Adieu, mon pauvre Jean; adieu, Landry; adieu, mes bons et fidèles amis! Si vous êtes auprès du bon Dieu, vous devez lire dans mon coeur; vous voyez que si je renonce à pousser plus loin mes recherches, c'est parce que ma vie appartient à ceux pour qui vous vous êtes dévoués vous-mêmes. Si vous vivez encore, que Dieu veille sur vous et vous ramène auprès de moi et de tous vos amis ! Fortuné prit le bras de son cousin et l'entraîna. ”
