Hendrik Conscience,
Le Lion de Flandre
(1838 (NL))
“ Mais il n’y a pas de pitié pour vous. Le Lion, mon père, me vengera, et vous n’aurez pas insulté impunément le sang du comte de Flandre... Silence ! j’entends le rugissement du Lion... mon père approche. Tenez, la terre tremble sous ses pas. Pour moi, un baiser avant que je meure, ô joie ! Chaque parole entrait comme une flèche empoisonnée dans le cœur du chevalier. Toutes les tortures de l’enfer oppressèrent son cœur : des larmes brûlantes couraient dans les rides profondes de ses joues, et il se frappa la poitrine avec désespoir. ”

