Hendrik Conscience,
Le Lion de Flandre
(1838 (NL))
“ Breydel se trouvait plus avant dans le bois ; un de ses compagnons, qu’il affectionnait particulièrement à cause de son intrépidité, s’était couché à côté de lui sur le sol ; ils s’entretenaient à voix basse et étouffée. — Les étrangers ne s’attendent pas à cet étrange réveil, disait Breydel ; ils dorment bien, car ils ont la conscience dure, les scélérats. Je suis curieux de voir la grimace qu’ils feront quand ils verront du même coup ma hache et la mort. ”
