Ernest Capendu, Le Chevalier du Poulailler, par Ernest Capendu (1864)
“ Le visage de la servante était devenu plus pâle qu'un linceul. Elle continua à garder le silence, mais ses lèvres se contractaient : « Jure ou réponds ! » dit Gilbert avec un ton menaçant. Elle se tordit les mains : « Mais parle donc ! réponds ! explique-toi ! s'écria Dagé avec violence. — Mon bon maître, je vous en supplie ! » dit Isnarde, les mains toujours jointes. Et elle tomba à genoux devant le coiffeur. «Jour de Dieu ! s'écria Roland. Cette femme sait quelque chose ! — Parle ! dis tout ! ne cache rien ! s'écrièrent à la fois Mme Jérémie, Ursule et Mme Joncières. — Parle donc ! » ”
