Auguste Johanet

Élements biographiques

Auguste Johanet,  Souvenirs de Belgrave-Square : dédiés à tous les flétris et à tous ceux qui regrettent de ne pas… (1844)

“ Mais ce qui n'existait pas lorsque vous nous avez laissés, c'est la génération nouvelle qui arrive à la vie politique avec ses généreux sentiments, véritable noblesse de l'âme ; cette génération dont le coeur vibre au seul nom de l'honneur national ; cette génération qui, après avoir si activement secondé votre élection, salua votre triomphe avec tant d'enthousiasme et tant de sagesse. Vous allez, cher et noble collègue, la connaître vous-même et vous la trouverez dévouée à la vie, à la mort, comme nous le serons toujours à tous ceux qui honorent la patrie. ”
Source : Gallica

Auguste Johanet,  Souvenir du séjour de M. le comte de Chambord et des Français à Ems… (1849)

“ Le principe représenté si dignement par M. le comte de Chambord, n'est ni une prétention, ni une concurrence, encore moins une hostilité, pas même une opposition, c'est un principe indépendant des révolutions, antérieur et supérieur à tout ce qui s'agite, se transforme, s'épuise, s'anéantit sous nos yeux.
Le prince, n'a rien à faire qu'à attendre et à se dévouer, à se sacrifier, quand on le reclamera ; jamais il ne reculera, mais, il n'avancerait qu'autant qu'on se dirigerait vers lui. Oh! alors, croyez en son coeur et son patriotisme, il avancerait en bondissant ! ! !
”
Source : Gallica

Auguste Johanet,  Histoire des deux procès intentés au journal "la France"… (1843)

“ L'inviolabilité de la personne du roi n'est qu'une conséquence immédiate et directe de la responsabilité ministérielle. Si le roi ne peut pas, dans un gouvernement constitutionnel, mal faire, c'est uniquement parce qu'il est pensé ne rien faire par lui-même, et que ses actes sont toujours couverts par la responsabilité de ses ministres. D'où il suit que, là où il n'y a point de responsabilité ministérielle, il ne peut y avoir aucune inviolabilité. Il ne nous appartient pas de décider jusqu'à quel point l'article incriminé de la France a dépassé les bornes de la liberté de la presse. ”
Source : Gallica

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