Auguste Johanet, Appel à la bienfaisance, ou Compte rendu du procès de M. le prince de Montmorency-Robecq devant la cour d'assises de Paris… (1844)
“ Revenant ensuite au procès, M. Glandaz dit que le ministère public ne s'adresse point, dans cette circonstance, aux passions politiques, mais à la conscience des citoyens; le débat, dit-il, ne s'engage point entre deux partis, mais entre M. le prince de Robecq et la justice du pays, qui vient, lui demander compte d'actes coupables, contraire au repos du pays. Il y a deux points capitaux dans ce procès : le fait principal est l'association qui, sous des apparences charitables, ne tend à rien moins qu'à susciter les animosités de parti. ”
