Alphonse Gobin, Traité des oiseaux de basse-cour… (1874)
“ Parfois on le peuple de moitié fuyards et moitié mondains ; il en résulte des croisements conservant une partie des qualités de chacune des deux races : plus gros et plus féconds (six ou sept pontes par an) que le fuyard, plus agiles, à vol plus soutenu, allant chercher leur nourriture plus loin, revenant plus fidèlement au logis que le mondain. ”
