Alphonse Gobin

Élements biographiques

Alphonse Gobin,  Guide pratique d'agriculture générale… (1869)

“ Pendant la première phase de la végétation, la plante perd toujours de son poids, tandis qu'ensuite elle l'accroit en puisant dans l'atmosphère de l'acide carbonique, de l'hydrogène et de l'oxygène, et dans le sol de l'azote. Les plantes qu'on fait germer et végéter dans l'obscurité c'est-à-dire qu'on place ainsi dans l'impossibilité presque complète de végéter, puisqu'elles ne peuvent prendre la teinte verte, perdent beaucoup plus encore de leur poids et se développent presque exclusivement aux dépens des éléments contenus dans la graine. ”
Source : Gallica

Alphonse Gobin,  Guide pratique pour la culture des plantes fourragères… (1865)

“ On voit que ce ne sont pas les plantes fourragères qui font défaut à notre agriculture; mais s'il est bon, pour obéir à tous les principes de l'alternance, de varier autant que possible les végétaux sur un même sol, ces plantes n'en appartiennent pas moins, pour le plus grand nombre, aux deux familles des graminées et des légumineuses. Que trouvera-t-on jamais de préférable, d'ailleurs, à la luzerne, au sainfoin et au trèfle, au ray-grass, à la vesce et aux choux ; à la betterave, à la carotte et à la pomme de terre? ”
Source : Gallica

Alphonse Gobin,  Traité de l'économie du bétail… (1862)

“ Toute combinaison chimique donne lieu à un dégagement de chaleur; or l'hématose, nous l'avons vu, consiste dans l'oxygénation du sang, dans la combustion de l'hydrogène et du carbone du sang veineux par l'oxygène de l'air inspiré. Ce n'est point à dire que les poumons soient un foyer incandescent; c'est dans la masse de la circulation, c'est dans chacun des organes que se produit cette combustion qui produit et entretient la chaleur dans les corps animaux. Mais la faculté de produire du calorique n'est pas égaie chez tous, ni semblable même dans tous les organes d'un même individu. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature