Résumé

Alphonse Gobin Précis pratique de l'élevage des lapins… (1874)

Le mâle aura le corps relativement court, bien râblé; la tête masculine, mais fine pourtant; l'œil vif; les oreilles suivant sa race, mais fines et transparentes; la poitrine large ; le poil luisant et bien fourni. Tout en lui annoncera la vigueur : vivacité des mouvements, audace, vigilance. La femelle aura des formes non moins arrondies, mais plus féminines : le corps court, la tête plus longue et plus fine, la poitrine un peu plus étroite peut-être, mais le train postérieur plus large; l'œil doit toujours être aussi grand et vif; le pelage, celui caractéristique de la race
Source : Gallica

Alphonse Gobin Précis pratique de l'élevage des lapins… (1874)

Le diamètre et la quantité des particules de fourrages restant dans ces crottins devait permettre de juger de la perfection de la mastication et de l'activité assimilatrice des animaux. On comprend que le lièvre, toujours inquiet et si souvent dérangé, vivant en plein air au milieu de ses nombreux ennemis, mastique sommairement, à la hâte, tandis que le lapin de garenne, qui pâture sous la garde de factionnaires, et peut facilement chercher un abri, temporaire sous un buisson ou définitif dans son terrier, prend mieux son temps et s'ébat même volontiers
entre deux goulées.
Source : Gallica

Alphonse Gobin Précis pratique de l'élevage des lapins… (1874)

N'oublions pas non plus qu'enlevé à la vie sauvage il en a conservé en partie les mœurs et les aspirations; que le mâle pour s'entretenir en santé et en vigueur, la femelle pour conserver sa fécondité, pour éloigner l'obésité, ont tous deux besoin d'une certaine liberté, d'un certain espace pour courir, jouer, entretenir l'élasticité de leurs membres, le plein fonctionnement de leurs organes; qu'à plus forte raison encore ces conditions sont indispensables à la bonne réussite des jeunes, à la conservation de vitalité de l'espèce.
Source : Gallica

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