Eugène Gayot, Les petits quadrupèdes de la maison et des champs… (1871)
“ La souris de terre n'est pas une, il y en a deux; je viens de leur donner à chacune leur nom : celle-ci est le campagnol, l'autre est le mulot. Que si j'adopte pour un instant l'appellation commune, je dirai : La souris de terre doit être comptée parmi les malfaiteurs les plus redoutés de l'agriculture : mal très-supportable quand la population ne dépasse pas certaines limites, elle devient un fléau, une plaie, dès que les circonstances, favorisant à miracle le développement de la fécondité naturelle, permettent à de nombreuses nichées de croître, de grandir et de pulluler à leur tour. ”
