Maison rustique du XIXe siècle… (1835)
“ Il fait de grandes provisions pour l’hiver. Il est très-commun dans certains cantons, et sa multiplication, habituellement moindre que celle du campagnol, est parfois étonnante ; elle devient alors un fléau. Il est moins nuisible aux plantes cultivées dans les champs qu’aux arbres dont il ronge l’écorce et endommage les racines. Il ne fouit pas volontiers et se réfugie dans les trous pratiqués par d’autres animaux. Mêmes moyens de destruction que pour le campagnol. ”
